Dans le cadre de son partenariat avec ArcticNet et Savoir polaire Canada, Génome Québec est fier soutenir trois projets de recherche s’appuyant sur les approches omiques pour répondre à des enjeux critiques de santé, d’environnement et de sécurité alimentaire dans les communautés nordiques.

Au total, ces projets représentent un investissement de plus de 4,1 M$ au Québec, dont 800 000 $ provenant de Génome Québec, et visent à mieux comprendre les écosystèmes nordiques, à renforcer la résilience des populations inuites et à soutenir une recherche menée avec et par les communautés par une approche Une seule santé.

Trois projets d’impact à découvrir :

🔗 Imarmi qaujisarti imiratsasiangummangaat – Ceux qui veillent à ce que l’eau soit bonne à boire
Dirigé par Jérôme Comte (INRS-ÉTÉ)
Ce projet vise à co-développer un programme de surveillance de la qualité de l’eau, en combinant données traditionnelles et analyses génomiques, afin d’assurer un meilleur accès à une eau potable sécuritaire pour les communautés du Nunavik.

🔗 Répercussions de la modification du climat hivernal et de la santé des écosystèmes sur les lacs arctiques
Dirigé par Milla Rautio (UQAC)
Une étude novatrice qui s’intéresse à l’effet des hivers plus doux sur les lacs arctiques et leurs impacts sur les réseaux trophiques, la sécurité alimentaire et la santé des communautés qui en dépendent pour leur subsistance.

🔗 Appuyer les activités inuites d’évaluation des efflorescences algales nuisibles et de gestion des risques au moyen des technologies omiques
Dirigé par Audrey Limoges (UNB), avec Roger C. Lévesque (ULaval)
Ce projet codéveloppé avec des partenaires du Nunavik et du Nunatsiavut vise à tester des outils génomiques sur le terrain pour détecter précocement les efflorescences algales nuisibles menaçant les ressources alimentaires marines et la santé des communautés.

Ces projets s’inscrivent dans la plus récente ronde de financement du Programme de recherche en partenariat d’ArcticNet, en partenariat avec Génome Québec et Savoir polaire Canada.

Pour en savoir plus, lisez le communiqué officiel d’ArcticNet.