Chercheur principal : Bérenger Bourgeois
Secteur : Agroalimentaire
Budget : 158 672,00 $

Début : 01 juillet 2024 Fin : 30 juin 2026

Utilisateur : David Miville, Amélie Picard, Annie Marcoux (Ministère de l’agriculture, des pêcheries et de l’alimentation du Québec)

La plupart des pesticides utilisés au Québec sont des herbicides, principalement pour contrôler les mauvaises herbes en agriculture (62%). Ces mauvaises herbes nuisent aux cultures, réduisant ainsi les rendements et les bénéfices des exploitations agricoles. Certaines, comme les espèces exotiques envahissantes ou résistantes aux herbicides, posent des problèmes de biosécurité supplémentaires. Elles peuvent se propager facilement et leurs graines peuvent rester dormantes dans le sol jusqu’à ce que les conditions soient favorables à leur germination.

Il est crucial de contrôler ces mauvaises herbes, et pour ce faire, un moyen rapide et précis d’identifier leurs graines dans le sol serait très utile. Cela permettrait de cibler les espèces problématiques et d’intervenir de manière plus précise pour réduire l’utilisation d’herbicides et empêcher leur propagation. Cependant, les méthodes actuelles sont lentes et coûteuses, nécessitant plusieurs mois et une expertise spécifique en identification des mauvaises herbes par microscopie.

La métagénomique et le séquençage à haut débit offrent des solutions à ces défis en permettant une identification rapide et fiable des mauvaises herbes dans le sol. Cela aiderait les agriculteurs dans leurs stratégies de gestion des mauvaises herbes et faciliterait les essais pour évaluer l’efficacité des produits de lutte contre les mauvaises herbes. Cela favoriserait le développement de nouveaux produits efficaces, essentiels pour une agriculture durable.